Maupassant, “Sur l’eau” (1876)

Monet, de la serie de "La Seine a Giverny."  maupassant

Monet, de la serie de “La Seine a Giverny.”

Part of Maupassant’s fixation on canotage, the story was first titled “En canot,” and is the first of two by that title (“Sur l’eau”): he wrote another one in the form of a diary in 1888. A solitary canotier is sliding on the Seine, stops to have a pipe, and feels something shivery graze the boat just as he’d been reflecting superbly about rivers: “c’est en effet le plus sinistre des cimetières, celui où l’on n’a point de tombeau. La terre est bornée pour le pêcheur, et dans l’ombre, quand il n’y a pas de lune, la rivière est illimitée. Un marin n’éprouve point la même chose pour la mer. Elle est souvent dure et méchante c’est vrai, mais elle crie, elle hurle, elle est loyale, la grande mer ; tandis que la rivière est silencieuse et perfide. Elle ne gronde pas, elle coule toujours sans bruit, et ce mouvement éternel de l’eau qui coule est plus effrayant pour moi que les hautes vagues de l’Océan.”

His boat is stuck. The anchor won’t give. The next several pages paint the portrait of a frightened man in the thick mists of the Seine, immobilized as much physically as mentally by the imagined frights of his situation: “J’essayai de me raisonner. Je me sentais la volonté bien ferme de ne point avoir peur, mais il y avait en moi autre chose que ma volonté, et cette autre chose avait peur. Je me demandai ce que je pouvais redouter ; mon moi brave railla mon moi poltron, et jamais aussi bien que ce jour-là je ne saisis l’opposition des deux êtres qui sont en nous, l’un voulant, l’autre résistant, et chacun l’emportant tour à tour.” Finally, another canotier passes by and helps him unhook the anchor, or at least loosen it enough to bring the weight that had been clamping it down to the surface. It’s the cadaver of an old woman “avec une grosse pierre au cou.” So the misty uncertainty outlasts the story: suicide? Murder? We won’t know.

Le Bulletin français, 10 mars 1876